Ce matin, j’ai (enfin) lancé un petit jeu sur Facebook, jeu organisé avec un des équipementiers du team L’Express-Sapmer qui me consulte.
Lancé sur Facebook (en partie), mais pas réalisé sur Facebook. Pourquoi me diront certains alors que la « tendance » est plutôt à profiter de cette plateforme sociale pour les lancer ET les réaliser ?
Ma réponse en quelques points :
Il y a le premier : les conditions de réalisation pour un concours sur Facebook. On ne peut pas faire ce que l’on veut. Sans parler du risque que si les règles sont mal respectées, nous en soyons pénalisés, ainsi que les fans qui y participeraient au final. En gros, une forte dépendance avec l’outil, car s’en est un, que l’on utilise. De plus, c’est un petit jeu sans grandes prétentions…
Le deuxième : ne pas fermer le concours, ne pas le proposer uniquement à ceux qui suivent le skipper sur Facebook. La preuve est que nous avons des commentaires sur le site, il serait dommage de ne pas récompenser aussi les personnes qui les posent et qui par conséquent nous suivent non ?
Le troisième : on propose du coup une visibilité supplémentaire, potentielle, à nos sponsors et partenaires. Je pense que ce contexte est important. Le team n’est pas une marque « employeur », le team est aussi composé de ses sponsors et partenaires. A quoi bon les faire apparaître sur le site de référence si tout se déroule sur Facebook ou autre plateformes sur le Web ?
Le quatrième : l’internaute peut en profiter pour parcourir le site et y voir ou revoir des informations qui ne sont pas sur Facebook ou ailleurs (c’est un site référence, pas la page Facebook)
Tout cela pour dire qu’il ne faut pas user à gogo (et tomber dans les « tendances faciles ») du célèbre média social qu’est Facebook, sans penser aux avantages et inconvénients de le faire. Et pourquoi le fait-on ! Facebook ne fait pas tout, Facebook seul ne peut résoudre certaines contraintes comme la visibilité demandée par les sponsors par exemple comme je l’indique plus haut. Un minimum de réflexion est donc nécessaire selon les contextes, afin d’évaluer l’impact des conversations, de la diffusion d’informations, des concours réalisés, vis à vis du groupe représenté. Le skipper et ses partenaires dans le cas cité.
Accessoirement, le petit jeu sans prétention se joue ici.