Il y a une grande différence entre tweeter et utiliser Twitter dans un contexte professionnel. En effet, il y a des guidelines, des éléments techniques à prendre en considération, des règles d’ordre textuelles qui permettent de faire plus que tweeter : appliquer pour analyser sa stratégie digitale et progresser dans le partage. Et je ne parle pas du nombre de followers dans cette analyse, ce serait trop facile :-)
Une stratégie, un bien grand mot ? Non. Que l’on soit un skipper novice à petit budget ou bien un team reconnu et préparé pour courir un Vendée Globe, on se doit de bien travailler sa présence sur Internet. On représente une discipline, on rend visible les sponsors qui ont misé quelques euros, on prépare les projets futurs…
Alors non, il ne s’agit pas de se créer un compte pour faire comme tout le monde ou de le confier à son pote. Combien de personnes ont été potentiellement atteintes avec mon tweet, pendant le live tweet d’une journée pour un évènement précis ? Comment est-ce que je trouve les bonnes personnes à suivre sur Twitter ? C’est quoi ma cible, et pourquoi ? Comment vais-je raconter, partager, sur quels autres médias sociaux, et pourquoi ? C’est quoi leurs différences d’ailleurs ?
C’est en répondant à ces questions (et il y en a d’autres…) que l’on utilisera correctement ces médias, ces plateformes conversationnelles. C’est en posant une certaine réflexion quand à leur utilisation que l’on aborde cette démarche d’une manière professionnelle. C’est en posant cette réflexion que l’on fera preuve d’efficience.
C’est cool de partager quelque chose sur Twitter ou Facebook. C’est cool de voir qu’on en parle en retour, que les gens nous répondent etc. Mais c’est encore mieux lorsqu’on en retient quelques leçons, métriques, indicateurs qui permettront de faire mieux la prochaine fois. De faire moins d’erreurs… de progresser. Et là, on y passe beaucoup plus de temps du coup à faire son boulot de socia media ou community manager.
La bulle sociale est là. Tous le monde ou presque sait ce qu’est un média social. Tout le monde connaît Facebook. Il n’y a pas saturation, mais l’exposition, la visibilité souhaitée est plus difficile à obtenir dorénavant. Une démarche réellement professionnelle est donc obligatoire. Qu’on se le dise.
Et si vous n’êtes pas encore sur ces plateformes conversationnelles, si vous avez à vos côté comme seul expertise votre fils de 15 ans et quelques articles de blogueurs influents, n’allez pas gaspiller votre énergie. Préparer plutôt un budget pour une formation, du conseil dans le choix des outils, un accompagnement dans la mise en place d’une stratégie, dans du community management etc.
Ce n’est pas du gaspillage aujourd’hui que de s’offrir ce genre de services… C’est prendre le sujet au sérieux, et par le bon bout :-)
J’ai rencontré Anne-Charlotte pour la première fois au PC Presse de la Route du Rhum 2010. Toujours au même endroit, ordinateur portable toujours actif, téléphone portable toujours en veille, toujours au contact de l’équipe Virbac-Paprec. Le compte 




